Déviation sexuelle / Les leaders d’Eglises appellent les parents à prendre leurs responsabilités
- Publié le 06, déc 2021
- SOCIETE
Suite au retrait du terme ‘’Orientation sexuelle’’ contenu dans l’article 226 de la loi No2019-du-26 juin 2019, lors de l’assemblée plénière tenue le mardi 30 novembre 2021, la Fédération des Eglises Protestantes et Evangéliques de Côte d’Ivoire (FECI) a encouragé et félicité les députés ivoiriens pour leur abnégation à faire front contre l’élévation en norme de toutes les déviations sexuelles (homosexualité, pédophilie, zoophilie…) en Côte d’Ivoire.

Face à la presse le samedi 4 décembre 2021, les guides religieux ont traduit leur reconnaissance à tous les intervenants de la chaine de décision pour les actions conjuguées contre cette l’introduction de cette loi.
« Les honorables députés, de manière unanime, ont tourné le dos à toute idée de mariage homosexuelle en Côte d’Ivoire en n’insérant pas l’expression ‘’orientation sexuelle’’ dans le texte de loi définitivement adopté (…) Les leaders d’Eglises se réjouissent de ce que leur crainte, qui ne faisait que traduire celle de tous les croyants vivant en Côte d’Ivoire ainsi que celle de tous ceux qui sont épris de valeurs morales, ait été prise en compte », a déclaré le porte-parole Dr Noel N’Guessan.

Puis, il a ajouté « Les leaders d’Eglises remercient et félicitent les dignes honorables députés pour leur sens de la légalité et du respect des valeurs morales et celles de la Famille. Les leaders d’Eglises leur disent merci pour avoir pris en compte les aspirations profondes des populations », non sans exprimer leur remerciement au Président de la République, Alassane Ouattara et au Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Sansan Kambilé.
S’adressant aux jeunes et aux populations, les leaders d’Eglises les ont exhortés à ne pas s’inscrire dans l’idée d’orientation sexuelle. « On nait avec un sexe et un seul, on ne choisit pas son sexe. Les leaders d’Eglises encouragent, par conséquent, les parents à prendre en mains l’éducation de leurs enfants dans ce sens. Ils doivent savoir que le sexe est sacré, que le mariage est sacré et que la Famille est sacrée. Qu’ils doivent donc les protéger et éviter de les pervertir », diront-ils.
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Toutefois, selon le communiqué « les leaders d’Eglises se réservent le droit d’une saisine permanente sur toutes les questions relatives à la morale, à nos valeurs et à nos Us et Coutume et, surtout, sur celles relatives à la Famille ». Ils prient donc le Gouvernement de prendre des mesures vigoureuses pour protéger la Famille comme l’exigent les instruments internationaux, nos lois et nos Us et Coutumes.
Raphael Okaingni