Cherté de la vie / Simon Soro crie catastrophe

La question de la cherté de la vie fait couler beaucoup d’encres et de salives depuis plusieurs mois en Côte d’Ivoire, due aux incessantes grognes des populations au sujet de la hausse pléthorique du prix des denrées alimentaires et des produits de première nécessité.

Face à cette situation, l’ONG La Vie, dirigée par Simon Soro est montée au créneau pour crier son ras-le-bol. « Le sac de 50 kg de riz brisures (riz grains cassés) a subi une seconde augmentation, passant de : 21.500 FCFA il y a un mois à 21.900 FCFA actuellement en grande surface », a-t-il tweeté. Avant de déclarer que c'est ‘’une catastrophe’’ !

Le frère cadet de Guillaume Kigbafori Soro, qualifie cette cherté de la vie comme une vraie catastrophe, alors que le ministre du Commerce et de l’Industrie estime que cette situation n’est pas l’apanage du pays d’Alassane Ouattara. Tentant de donner des raisons de cette augmentation, le ministre Souleymane Diarrassouba a indiqué que ces augmentations constatées ne sont pas spécifiques à la Côte d’Ivoire.

« À cause des effets pervers de la pandémie à Coronavirus qui a créé une véritable inflation à travers le monde, les économies de nombreux pays sont fortement impactées par cette crise sanitaire », a-t-il expliqué. Toutefois, il promet qu’en cas de nécessité, il prendrait les mesures d’encadrement des prix. Puis, il a invité les populations au calme et à la sérénité, à ne pas céder à la panique et éviter de diffuser des informations qui sont de nature à perturber le marché. Ces arguments sont-ils suffisants pour convaincre l’opinion publique ? Sachant que celui qui a faim n’est pas un homme libre.

À 48 heures de la marche citoyenne prévue pour le mercredi 21 juillet 2021, l’État de Côte d’Ivoire devrait être en mesure de trouver des solutions et répondre favorablement aux préoccupations de la population ivoirienne qui crie famine depuis des mois.

A.T avec Afriquesur7

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