11ème Congrès de la FESCI / Adama Diawara invite les étudiants à donner dos à la violence

La Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte-d’Ivoire (FESCI), né le 21 avril 1990, a procédé à l’ouverture de son 11ème Congrès ordinaire le vendredi 17 décembre 2021. C’était au forum de l’université Félix Houphouët Boigny, en présence du ministre Adama Diawara et de certains dignitaires de la FESCI dont Martial Joseph Ahipeaud. Il en fut le premier secrétaire général national d’avril 1990 à septembre 1993.

Ce congrès vise à créer un cadre de retrouvailles entre les militants, faire les réformes juridico-structurelles et procéder au renouvellement des instances, à travers l’élection du secrétaire général national pour la mandature 2021-2023.

Placé sous le thème « Quel apport de la FESCI dans la gestion d’une école en déliquescence et face aux défis de l’employabilité », ce 11ème Congrès est perçu comme l’occasion pour la FESCI de démontrer aux autorités, aux partenaires du système éducatif, ainsi qu’à l’opinion nationale et internationale leur maturité et leur sens de responsabilité.

Parrain de ce Congrès, Adama Diawara, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), a invité ses filleuls à faire fi de la violence.

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« Je demande à la FESCI de tourner le dos à la violence en ayant à cœur les valeurs de tolérance. Car, l'on peut revendiquer sans forcément utiliser la violence », a-t-il appelé.

Auparavant, Allah Saint-Clair dit Makélélé, secrétaire général sortant et candidat à sa propre succession a mentionné que l’école ivoirienne rencontre d’énormes difficultés, qu’il qualifie de ‘’made in Côte-d’Ivoire’’.

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« Si je suis réélu secrétaire général national, ma mission première sera d’envoyer en mission mes émissaires dans les lycées et collèges qu’ils ont fréquentés, afin de sensibiliser les élèves sur le phénomène des congés anticipés. Qui constitue une gangrène pour notre système éducatif », a-t-il promis.

Konan K.T

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